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>>Médecine du sommeil

Médecine du sommeilLa consultation des troubles du sommeil aide les familles à résoudre les difficultés de sommeil présentées par leur enfant (difficultés à trouver le sommeil, éveils et les pleurs nocturnes, mouvements anormaux durant le sommeil, ronflements et les bruits anormaux durant le sommeil, fatigue ou la somnolence durant la journée)et prend également en charge les troubles respiratoires du sommeil. Chez les tout petits, elle assure aussi l'évaluation du risque de mort subite du nourrisson, en prenant en charge les nourrissons qui présentent un ou plusieurs facteurs de risque.

Laboratoire du sommeilPar les services combinés d’un pédiatre, d’une diététicienne et d’une psychologue, l’équipe assure une prise en charge multidisciplinaire de difficultés alimentaires ou psychologiques associées aux troubles du sommeil.

Des examens de sommeil peuvent être réalisés en ambulatoire ou dans l'Unité de Neurologie, Epilepsie et Sommeil | Unité de Semaine (66S), notamment pour étudier le sommeil des enfants et évaluer, entre autres, la capacité respiratoire durant les différentes phases de sommeil. En fonction du degré de sévérité du trouble respiratoire pendant le sommeil, de l'âge de l'enfant et de l'éventuelle pathologie sous-jacente, un traitement est proposé.

Plus d'informations sur la prise en charge en hospitalisation

Quels sont les signes qui doivent attirer l'attention ?

Un problème lié au sommeil se manifeste notamment par :

  • Ronflements
  • Qualité de la respiration (difficultés respiratoires, tirage costal, cyanose)
  • Qualité du sommeil (agité, mouvement des jambes)
  • Sudation excessive ou énurésie nocturne (pipi au lit)
  • Mauvaise prise de poids chez le nourrisson (stagnation pondérale)
  • Difficultés d'apprentissage, échec scolaire
  • Troubles du comportement, agressivité
  • Déficit d'attention/hyperactivité
  • Les symptômes diurnes (maux de tête, fatigue, somnolence) sont rares ou difficile à évaluer chez l'enfant pré pubère, contrairement à l'adulte.

Ces signes doivent être discutés avec le pédiatre ou le médecin traitant, car même les parents ne pensent pas forcément à un sommeil pathologique face à ces signes.

Mort subite du nourrisson : conseils de nos pédiatres

Dans les premières semaines et mois de vie de leur bébé, les parents sont souvent angoissés par la mort subite du nourrisson et de nombreuses questions reviennent lors des consultations. Quels sont les facteurs de risques et les bonnes pratiques de prévention ?

Mort subite du nourrisson : la question du sommeil

Historique de l'unité du sommeil

Créée par André Kahn lors des débuts de l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola, l'unité a d'abord consacré ses efforts à la recherche sur les causes de la « Mort Subite du Nourrisson » ainsi qu'à sa prévention et à la prise en charge des familles endeuillées. Grâce à ces travaux, la connaissance des facteurs de risque a pu progresser et des mesures de prévention ont permis, d'abord à l'aide d'appareils de surveillance cardio-respiratoire, ensuite grâce à des conseils, rapidement suivis par les familles, d'améliorer la sécurité du nourrisson endormi. Ces mesures ont contribué à faire chuter d'environ 60% la mortalité post-néonatale (28 – 365 jours).